Gérardmer, deuxième film en compétition visionné, toujours orange et bleu.
A croire que dans la sélection pour la compition officiel, était nécessaire d'utiliser le sempiternel contraste de couleur bleu et orange sous peine de ne pas être accepter.
Ce qui ronge le spectateur ici ce n'est pas la peur, la tension ou l'angoisse que provoque le film, c'est le manque d'idée et de décision artistique.
Ici, nous sommes dans une contrée merveilleuse dans laquelle le monteur a pris 15 kg de cocaïne, il enchaîne les jump cut car le spectateur ne doit surtout pas s'ennuyer. Monté par Tony Montana, écrit par Bella Baxter et éclairé par Gilbert Montagné.
L'écriture, si il y en a une, est complètement perdu, certaines conversations consistent en un monologue alterné, les idées, pas mauvaise mais surtout pas bonnes, s'enchaînent sans jamais être une seul fois développer.
Tout comme les personnges, elles flottent dans le film, et une fois inférer elles se perdront dans le récit, revenant comme un mirage, le spectateur se rappeler à avec mélancolie d'autre films ou elles furent autrement mieux développées.
Ainsi malgré les bonnes intentions, le film est parcouru de faiblesses stylistique, techniques et narratives, mais vogue au loin des envies de nous arrêt et de nous illustrer les défis qui jalonnent la vie adolescente pour les femmes.