Je suis assis sur mon fauteuil rouge, sans prévenir, le générique surgis. Et là je suis complètement perdu. Une clope, deux clopes, rien n'y fait. Je ne sais plus qui je suis, où je suis ni pourquoi je suis là.

Chaque infime instant est maîtrisé à la perfection. Sans en faire des caisses, sans sortir les violons en grandes pompes, on ressent ces incroyables émotions qui nous étripent la raison, nous laissant comme tel, gisant sur le sol en simple amas de chair et d'os. Maintenant, je me retrouve dans le plus grand des désarroi et je dois faire avec.

Et c'est sans parler de la dernière scène, apothéose en sobriété déconcertante, qui vient planter le clou une dernière fois, achève le spectateur. Bonne soirée.
Clepot
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le 7 févr. 2015

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Clément Capot

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