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Robert Beavers · 2007
Synopsis · « J’ai filmé la maison de ma mère et son jardin. L’ombre joue un rôle essentiel dans le mélange de solitude et de paix qui existe là. Les saisons bougent du jardin jusqu’à la maison, projetant de riches diagonales tôt le matin ou tard dans l’après-midi. Chaque ombre est un équilibre subtil d’immobilité et de mouvement et montre l’instabilité vitale de l’espace. Sa qualité intrinsèque ouvre un passage vers le subjectif. Une voix dans le film parle de la mémoire. Les murs sont des écrans à travers lesquels je passe dans l’intimité habitée. On fait l’expérience d’un lieu depuis la perspective d’où nous venons et entendons la voix d’un autre à travers notre propre acoustique. Le sens du lieu n’est jamais séparé du moment. » Robert Beavers
Robert Beavers · 2007
Synopsis · « J’ai filmé la maison de ma mère et son jardin. L’ombre joue un rôle essentiel dans le mélange de solitude et de paix qui existe là. Les saisons bougent du jardin jusqu’à la maison, projetant de riches diagonales tôt le matin ou tard dans l’après-midi. Chaque ombre est un équilibre subtil d’immobilité et de mouvement et montre l’instabilité vitale de l’espace. Sa qualité intrinsèque ouvre un passage vers le subjectif. Une voix dans le film parle de la mémoire. Les murs sont des écrans à travers lesquels je passe dans l’intimité habitée. On fait l’expérience d’un lieu depuis la perspective d’où nous venons et entendons la voix d’un autre à travers notre propre acoustique. Le sens du lieu n’est jamais séparé du moment. » Robert Beavers
a attribué 9/10 au film
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Robert Beavers · 2007
Synopsis · « J’ai filmé la maison de ma mère et son jardin. L’ombre joue un rôle essentiel dans le mélange de solitude et de paix qui existe là. Les saisons bougent du jardin jusqu’à la maison, projetant de riches diagonales tôt le matin ou tard dans l’après-midi. Chaque ombre est un équilibre subtil d’immobilité et de mouvement et montre l’instabilité vitale de l’espace. Sa qualité intrinsèque ouvre un passage vers le subjectif. Une voix dans le film parle de la mémoire. Les murs sont des écrans à travers lesquels je passe dans l’intimité habitée. On fait l’expérience d’un lieu depuis la perspective d’où nous venons et entendons la voix d’un autre à travers notre propre acoustique. Le sens du lieu n’est jamais séparé du moment. » Robert Beavers
Robert Beavers · 2007
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Robert Beavers · 2007
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