Le film s’étire, sans âme, ressemblant à une série Z. Le résultat est pathétique : la colorimétrie, censée magnifier ou accentuer un lieu, une idée, bascule dans un turquoise sale, comme un stagiaire qui s’amuse avec les filtres. Les personnages sont creux, notamment cette activiste aux répliques ridicules que joue India Hair (pour le coup elle porte bien son nom), Oscar de la plus mauvaise performance pour un second role. Et surtout, le film s’enfonce dans un côté wook exacerbé, ridicule, qui chasse toute crédibilité. En plus, côté science-fiction, c’est un naufrage total : les décors en carton, les gadgets risibles, la tentative de casque 3D ne fait que rappeler un gadget Google V2. Rien ne fonctionne, tout est à plat.
Les personnages, eux, sont enfermés dans un manichéisme ridicule : l’homme est le méchant, la femme activiste veut ameliorerle monde, tout est cliché.
On dirait juste un délire de collégiens qui veulent tourner leur propre film. C’est d'ailleur une honte qu’un film pareil puisse sortir au cinéma, alors qu’il y a tant de projets qui n’arrivent même pas à être produits et voir le jour. Sortie un 25 decembre, c'est un cadeau empoissoné!