7
1256 critiques
Nos Éternités
En pleine gender baby party de leur arrière-petit-enfant, Larry meurt en s'étouffant avec un bretzel. Dans la Jonction, un point d'accueil et centre de tri des âmes récemment décédées, il découvre...
le 14 févr. 2026
Un concept sympathique, c’est généralement ce qu’on demande à une rom-com pour qu'elle sorte des sentiers battus. Et quand ça part dans la science-fiction ou la fantasy, je suis plutôt preneur. About Time, Palm Springs ou encore Ruby Sparks sont des oeuvres qui restent en mémoire plus pour le twist qu’elles apportent au genre que pour de réelles réussites formelles ou une originalité thématique.
Eternity est doté de ce concept, faisant de la mort le moment de décider ce que l’on souhaite faire de l’éternité qui nous reste dans un n’importe quoi administratif qui ne demande pas à être explicité, rapprochant fortement le tout de la série The Good Place. Chouette donc. D’autant plus que cette notion de devoir choisir ce qu’il se passera à jamais relève d’une vision infernale de l’au-delà, et qu’il y aurait sans doute matière à broder en ce sens.
Sauf que de ce concept, le film ne fait rien, si ce n’est poser un dilemme à Elizabeth Olsen qui occupera toute l’attention au détriment du déploiement de cet univers in fine bridé dans son imaginaire. Alors certes, ce dilemme est lui-même assez intéressant pour faire lever un sourcil en début de métrage : choisir de passer l’éternité avec son premier mari, mort à la guerre avant même d’avoir pu dérouler une vie, ou avec le second qui a partagé avec elle 65 ans de vie commune, pour le meilleur comme pour le pire. L’occasion d’ailleurs d’apprécier le jeu de Olsen et Miles Teller qui incarnent des octogénaires dans des corps de trentenaires avec une certaine réussite, et de profiter des touches d’humour qui vont avec.
Mais le sentiment est finalement celui d’un gâchis. L’idée fondatrice de cet univers n’est jamais poussée plus avant, et on retombe rapidement dans les tropes classiques du genre avec des personnages on ne peut plus banals. Résultat, on commence à trouver le temps long à même pas la moitié du film, peu surpris et peu engagé que l’on est. On aurait d’ailleurs pu amputer d’une bonne demi-heure.
Cet utilisateur l'a également ajouté à ses listes Les meilleurs films avec Miles Teller, Les meilleurs films avec Elizabeth Olsen, Que regarde-t-on en 2025? (Films) et Les meilleurs films de 2025
Créée
le 26 déc. 2025
Critique lue 167 fois
7
1256 critiques
En pleine gender baby party de leur arrière-petit-enfant, Larry meurt en s'étouffant avec un bretzel. Dans la Jonction, un point d'accueil et centre de tri des âmes récemment décédées, il découvre...
le 14 févr. 2026
4
177 critiques
Je pensais pouvoir déconnecter et trouver une sorte de plaisir coupable devant cette histoire.Je me suis trompé.C'était pas très intéressant, pas drôle, paresseux, tout sonnait faux et c'était en...
le 9 déc. 2025
5
877 critiques
Un concept sympathique, c’est généralement ce qu’on demande à une rom-com pour qu'elle sorte des sentiers battus. Et quand ça part dans la science-fiction ou la fantasy, je suis plutôt preneur. About...
le 26 déc. 2025
10
877 critiques
J'avais commencé une partie en début d'année, et avait lâché l'affaire par frustration, ayant perdu tous mes geos dans une zone que je trouvais imbuvable (Soul Sanctum) après 3-4h de jeu. Mais devant...
le 15 oct. 2019
2
877 critiques
Il était couru d’avance que Brave New World serait une daube. De par la superhero fatigue qu’a instauré la firme de Mickey par l’amoncellement de produits formaté sur les dix-sept dernières années...
le 10 mars 2025
4
877 critiques
Alors qu’à chaque nouvelle itération de la formule qui trône comme l’une des plus rentables pour la firme française depuis déjà quinze ans (c’est même rappelé en lançant le jeu, Ubisoft se la jouant...
le 10 oct. 2023
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème