8
897 critiques
Director’s cut
Disparu. L’Enfer des armes de Tsui Hark est une œuvre mythique à elle toute seule. Troisième et dernier film de Tsui Hark de sa période dite « en colère », l’original est interdit par le comité de...
le 31 janv. 2013
Énième Category 3 érotique avec peu de moyen et qu’on imagine réalisé en une poignée de jours, Power of Love peine à sortir du lot des productions softporn. Côté sexe, le film de Simon Leung offre sa rasade de corps dénudés en pleine action. Les connaisseurs/néophytes seront comblés. D’autant plus que l’héroïne principale est dotée d’attributs qui n’a pas à la rendre jalouse d’une Amy Yip. On notera par ailleurs la présence de Suen Tong (aux attributs tout aussi généreux) tenant un véritable rôle de femme fatale. Sous les traits d’une tueuse sexy, elle donne de sa personne que ce soit dans les scènes humides ou dans celles avec du gunfight. Pour ce dernier point, on entre dans ce que Power of Love à offrir d’autre. Plus qu’un simple film érotique, Power of Love est aussi un thriller d’action où s’engage un bras de fer entre tueurs à gage. Il faut dire que l’intrigue part un peu dans tous les sens, et qu’on assiste aussi bien à des facilités scénaristiques d’usage pour ces productions qu’à des situations ridicules tout aussi d’usage, encore et toujours dans ces films sans le sou. Du coup, cela a au moins le mérite de livrer une « grosse » (unité de mesure évaluée sur ce film) scène de fusillade dans un parking souterrain, où les tueurs à gages ont les mêmes cibles. Mais attention ! Ils en viennent tout de même à se tirer dessus. Sans ça, il ne faut pas s’attendre à de la chorégraphie carré. Ici, tout à un côté à « l’arrache », non magnifié et qui colle finalement à une définition plutôt réaliste de l’échange balistique. On passera sur quelques mouvements de corps approximatifs pour souligner ici LA séquence du métrage. A côté de ça, on s’amusera/se consternera du risible que représentent deux tentatives d’assassinats sur la personne de Lui Lee alias Jane dans sa grande demeure dont elle a hérité.
Power of Love est un Cat.III cheapos : son intrigue incohérente, ses acteurs de seconde/troisième zone… Il n’en garde pas moins un certain charme, aussi mauvais qu’il soit. Et puis pour un premier film, Simon Leung se débrouille, en livrant par moment avec son chef op’ des plans marquants.
(voir la peloche et + : https://hongkongmovievideoclub.wordpress.com/2014/12/19/power-of-love-1993-simon-leung-avis-review/)
Créée
le 26 mars 2015
Critique lue 375 fois
8
897 critiques
Disparu. L’Enfer des armes de Tsui Hark est une œuvre mythique à elle toute seule. Troisième et dernier film de Tsui Hark de sa période dite « en colère », l’original est interdit par le comité de...
le 31 janv. 2013
5
897 critiques
Kim Jee-woon réalise une pépite de style. La réalisation a du style comme son personnage principal (Lee Byung-hun). Tout y est stylé, les plans, les costumes taillés, la belle gueule du héro...
le 28 mai 2013
6
897 critiques
The Murderer commence dans le Yanji, ce début de film est d’un aspect quasi documentaire, Na Hong-jin nous montre une région aux immeubles vétustes et sinistres. Il y a une misère palpable qui...
le 11 févr. 2013
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème