Ça a beau être Soderbergh, c’est pas bon pour autant…

J’ai clairement été happé dès le début parce cette façon de filmer qui nous met à la place de la Présence. On voit par ses yeux, on est invisible et on suit, trop bien.

Sauf que le principe s’essouffle au bout de 15 minutes… Tout bon soit-il, on a compris le système, il faut autre chose et ce ne sont pas les quelques interactions étranges (j’ai pas capté pourquoi la Présence en voyait… il les fait de loin ? il y a une seconde présence ?) qui suffisent.

Il faut une histoire, quelques choses qui tienne en haleine, et là, c’est tellement « fait divers » que j’ai rapidement décrocher à voir toujours la même chose.


Cellophane
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