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Prédateurs sans cages
L’effroi que suscite Primal tient à son incapacité à construire un huis clos un tant soit peu anxiogène, la faute à un déficit de mise en scène qui sidère dès les premiers plans, à une écriture déplorable du scénario et des dialogues – dire qu’ils sont vulgaire relèverait de l’euphémisme – et à une...
le 21 juil. 2022


