8
le 4 juin 2012
SuivreChildren of a revolution.
Poussant à son paroxysme la vision désenchanté de l'adolescence chère à John Hugues période "Breakfast Club", Allan Moyle signe ici le film culte de toute une génération en colère et pas toujours...
Créée
le 4 nov. 2012
Modifiée
le 4 sept. 2014
Critique lue 177 fois
8
le 4 juin 2012
SuivrePoussant à son paroxysme la vision désenchanté de l'adolescence chère à John Hugues période "Breakfast Club", Allan Moyle signe ici le film culte de toute une génération en colère et pas toujours...
10
le 7 oct. 2010
SuivreQue dire à part que c'est un grand moment de cinéma dans lequel Christian Slater s'adonne à des monologue inoubliables et où il interprète à la perfection le rôle qui lui a été confié. Si l'on réussi...
8
le 26 avr. 2011
SuivrePump Up the Volume est, avec The Breakfast Club, l'un des plus forts manifestes du mal-être adolescent au cinéma. A l'issue d'une décennie qui a vu se développer, se codifier, et se populariser un...
7
le 8 déc. 2012
SuivreJ AI SéRRé LA MAIN A JINO ................ J AI MIS LES LUNETTE A CRUGUER..... J AI COUPé LES CHEVEUX A SLAIDE.......... J AI ENVOYé LA CHEMISE A OBAGNONE A CUCKE....
1
le 4 nov. 2012
Suivre"La mission était pourtant simple...tuer quelque chose qui ne peut pas être tué." vous lisez cette ligne, vous avez vu le film sauf que sa vous prend une seconde au lieu de regarder 1h33 .....
6
le 1 nov. 2012
Suivreaaaaaaaaaa smalade de ouf !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème