7
le 26 févr. 2025
SuivreThe Formalist
A sa manière, et c’est probablement ce qui divise dans son cinéma, Guadagnino œuvre toujours à la frontière de l’impressionnisme, cherchant à imprégner l’imaginaire plus que le conscient, développant...
Première moitié du film était bien. Deuxième moitié vraiment c'est parti en couilles. Le réalisateur il a dégringolé
Cet utilisateur l'a également ajouté à sa liste films vus avec Lydia au cinéma
Créée
le 28 déc. 2024
Critique lue 68 fois
7
le 26 févr. 2025
SuivreA sa manière, et c’est probablement ce qui divise dans son cinéma, Guadagnino œuvre toujours à la frontière de l’impressionnisme, cherchant à imprégner l’imaginaire plus que le conscient, développant...
8
le 14 févr. 2025
SuivreLuca Guadagnino s’empare de Queer avec la ferveur d’un archéologue fou, creusant dans la prose de Burroughs pour en extraire la matière brute de son roman. Il flotte sur Queer un air de mélancolie...
5
le 25 janv. 2025
SuivreNul doute que la lecture de Queer, le roman autobiographique de William S. Burroughs, a fortement marqué Luca Guadagnino, alors adolescent. En recréant le Mexico des années 50 et la jungle...
3
le 17 oct. 2024
SuivreJamie elle doit apprendre à ouvrir une porte vraiment svp quelqu'un lui donne une leçon
2
le 16 oct. 2024
SuivreSeul bon bout du film c'est quand la meuf s'est fait éclater son crâne par un laser
5
le 11 oct. 2024
SuivreSensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème