7
le 26 févr. 2025
SuivreThe Formalist
A sa manière, et c’est probablement ce qui divise dans son cinéma, Guadagnino œuvre toujours à la frontière de l’impressionnisme, cherchant à imprégner l’imaginaire plus que le conscient, développant...
Lucas Guadagnino est le plus overreated réalisateur actuel.
Il a fait un bon film : Call be by your name. Le reste est une perte de temps et d’argent (Challengers, Suspiria et Queer) Ce dernier film est est fade, long, sans émotion, il ne signifie rien, pourquoi ce geste ? Pourquoi tous ces décors en 3D alors que ces paysages existent? Pourquoi le film encore une fois à une publicité (comme Challengers). Je ne comprends pas son intention, il rend en plus l’amant d’Eugene incarné par Drew Starkey inutile.
Créée
le 12 janv. 2025
Critique lue 395 fois
7
le 26 févr. 2025
SuivreA sa manière, et c’est probablement ce qui divise dans son cinéma, Guadagnino œuvre toujours à la frontière de l’impressionnisme, cherchant à imprégner l’imaginaire plus que le conscient, développant...
8
le 14 févr. 2025
SuivreLuca Guadagnino s’empare de Queer avec la ferveur d’un archéologue fou, creusant dans la prose de Burroughs pour en extraire la matière brute de son roman. Il flotte sur Queer un air de mélancolie...
5
le 25 janv. 2025
SuivreNul doute que la lecture de Queer, le roman autobiographique de William S. Burroughs, a fortement marqué Luca Guadagnino, alors adolescent. En recréant le Mexico des années 50 et la jungle...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème