Une épopée dans la grande Amérique des années 80, ou les seules limites sont celles que l’ont se pose.
Tom Cruise est brillant en petit con trop gourmand. Mais la carapace brise vite quand les liens coupés trop tôt se retissent. Peut être trop de non dits, trop d’égo et pas assez de paroles. Ce Road trip, les cheveux au vent, s’avère pénible puis, accompagné d’une bande son qui s’adoucit, devient une épopée fraternelle où l’on sourit plus que l’on est agacé.
Dustin Hoffman à trouvé sa justesse et son personnage. Il est unique, non caricatural. Il est constant, jusqu’au moment où cette nouvelle petite lumière apparait dans ses yeux. Et la, la tout change. On est autant apaisés que les personnages. Finalement Raymond est bien entouré. C’est bien ce que mérite un humain aussi pur.