Humour noir décapant pour un western d’animation fantasque et parodique. Un caméléo- Depp qui nous en fait voir de toutes les couleurs.

cathVK44
7
Écrit par

Cet utilisateur l'a également ajouté à ses listes Les meilleurs films de 2011 et Les meilleurs films d'animation des années 2010

Créée

le 11 août 2024

Critique lue 13 fois

cathVK44

Écrit par

Critique lue 13 fois

D'autres avis sur Rango

Rango

Rango

8

Adinaieros

le 12 avr. 2011

Suivre

Rango, Gore, Johnny et Hans.

Bon. C'est pas forcément évident d'écrire une critique sur un film dont on est sortis avec comme première impression de ne pas avoir réussi à tout saisir. Car, oui, Rango est un film complexe. C'est...

Rango

Rango

7

AlexLoos

le 28 févr. 2011

Suivre

Take this Dreamworks

Dans le monde de l'animation on observe généralement deux catégories : Pixar et Dreamworks. Alors que l'un en impose chaque année avec ses films, l'autre au contraire continue de creuser le trou...

Rango

Rango

7

fabtx

le 14 avr. 2011

Suivre

Le bon, la brute et le caméléon

Je ne croyais pas trop à ce film et je suis allé le voir un peu par hasard (en gros j'ai vu de la lumière dans un cinéma et je suis rentré). Je m'attendais à une succession de gags potaches assez...

Du même critique

Sinners

Sinners

7

cathVK44

le 17 avr. 2025

Suivre
Dernière modification

le 17 avr. 2025

Ne les laissez pas entrer.

Nuit infernale où le blues et sa magie conjurent les esprits du passé et du futur, attire aussi les forces du mal. Le vampirisme comme parabole politique sur fond de ségrégation raciale. Un film...

Tatami

Tatami

8

cathVK44

le 10 sept. 2024

Suivre

Sur le tatami, cheveux dénoués, le cri de la liberté: Uchi mata !

Deux femmes iraniennes prises dans une menaçante tourmente géopolitique. Sur le tapis, cheveux dénoués, le cri de la liberté. Uchi-mata.Un film en noir et blanc aux allures de thriller. Haletant,...

La Chambre de Mariana

La Chambre de Mariana

8

cathVK44

le 26 avr. 2025

Suivre

Dans les interstices de la maison close, les souvenirs transforment et reconstruisent le réel.

À hauteur d’enfant, on ferme les yeux et on rêve. Dans les interstices de la maison close, les souvenirs reconstruisent le réel. Avec délicatesse, Finkiel joue avec l'espace ( presque un huis clos)...