Max Rolland est une femme qui rêve d'être la première femme pilote de F1, et mieux la première à être n°1.
Elle a tout pour elle, mais les statistiques (enfin c'est l'argument du film) font que le recruteur pour la saison à venir en Formule 3000 choisit son dauphin, une jeune homme, arrivé deuxième.
Ce choix que Max subit la met en colère, entrainant dans cette colère sa mère, dans une poursuite improbable entre une F3 et une citadine de ville, l'envoyant directement à l'hôpital puis en fauteuil.
Acceptant de faire une promesse qu'elle ne pourra pas tenir, Max change de circuit, pour celui d'un port, comme conductrice engins, jusqu'à ce qu'elle croise, par ces hasards que la vie met parfois sur nos routes, Stanislas de Clermont-Tonnerre, aussi brillant que fantasque, lequel, de pantalons trop courts en costumes violets, conserve la classe.... Stanislas c'est la preuve que dans la vie il faut oser, et ne pas céder.
Qu'est-ce qui permet à l'un de reconnaître l'autre ? Une histoire commune : d'un côté on a la fille d'une mère désormais traumatisée, handicapée et culpabilisée et de l'autre côté le fils d'un père exigeant, le boss, aka Tchéky Karyo (l'occasion de lui rendre encore une fois hommage) qui n'y croit pas, un survivant de l'ancien monde et de l'ancienne pensée, un conservateur agressif dépourvu de toute capacité à céder à l'amour pour son fils.
Ensemble, ils vont devoir prouver qui ils sont avec ou sans ces parents, et se dépasser jusqu'à faire équipe.
Un très joli casting autour de Paola Locatelli, Sébastien Lalanne, trop rare à mon goût, passe le relais à Alban Lenoir, un peu moins rare mais il me manque aussi, viennent tenir le premier cercle, Anne Marivin et Tchéky Karyo tiennent le second, emmenant avec eux Mathilde La Musse, comédienne prometteuse.
Une jolie surprise, un film qui donne la pèche, quelques larmes, quelques chocs, de l'action et beaucoup de peps.
Bonne séance !