Si on n'aime "Star Wars" , on ne peut être indifférent à "Rebel Moon", dont le scénario était d’abord pensé comme un nouvel épisode de cette saga.
Ce ne fût finalement pas le cas, et Zack Snyder créa son propre space opera. Il y subsiste de nombreux point communs avec des épisodes cinématographiques de "Star Wars", mais "Enfant du feu" et "L’entailleuse" sont des films dans une tonalité plus explicitement sombre et violente.
Tout cela manque un peu de légèreté au goût de votre serviteur. Je comprends, en voyant "Rebel Moon" pourquoi j’aime les Star Wars (postlogie comprise) et leurs variétés de ton, aussi induites par la partition de John Williams.
Mais il faut reconnaître la beauté graphique de cette première partie de "Rebel Moon" avec sa galerie de personnages, et ses différents mondes.
Et la présence du robot distingué, doublé par Anthony Hopkins, confère une poésie et une profondeur particulière à cette épopée.
"Rebel Moon: Partie 1-enfant du feu" est une curiosité à découvrir.