Après l'enlèvement du Père Noël, son chef de la sécurité Callum doit le secourir.
Déjà, l’idée d’élaborer un Père Noël qui est culturiste et qui pratique l’haltérophilie au lieu du bonhomme bedonnant m’a franchement déplue. Comme celle de muer, ce qui aurait pu être un banal téléfilm en grosse production onéreuse suivant la méthode Marvel ne m’a pas convaincue. En effet, il y a un ours polaire dont la seule raison d’exister est de faire exploser le budget dédié aux images de synthèse. De même pour les rennes, qui pour le peu qu’ils effectuent à l’écran n’avaient nullement besoin d’être gargantuesques. La sériosité ambiante malgré quelques rares blagues vaseuses, ne m’a pas plu non plus. La philosophie de comptoir qui se prétend comme des aphorismes hautement sagaces m’a profondément peiné. Le paradoxe de l’antagoniste qui désire châtier les personnes pas sages m’a définitivement rebuté. Et enfin, nous avons un Dwayne Johnson qui traverse le film tel un monolithe inexpressif.