8
le 21 mars 2020
SuivreTrésors cachés d'Issy
S’ils n’ont jamais atteint la notoriété de Echo & the Bunnymen, ces Londoniens sont parvenus à établir un intéressant lien entre le lyrisme de U2 et la rage sombre de Joy Division ; les New...
Seize prestations télévisées des trois dames présentées par ordre chronologique, du Steven Allen Show (24 septembre 1964) au Hollywood Palace (18 octobre 1969). Les plus grandes chansons répondent - presque - toutes à l'appel : I Hear A Symphony bien sur, mais aussi Stop In The Name Of Love, My World Is Empty Without You (largement copiée par The Coral sur leur Dreaming Of You), Baby Love, Come See About Me... Robes 60's et chorégraphies inimitables s'affichent fièrement dans ces prestations peu à peu colorisées, dont le kitch assumé se pare d'un irrésistible charme. Avec en bonus plusieurs titres à cappella, des sous-titres passionnants et une visite dans le cœur des studios Motown.
Cet utilisateur l'a également ajouté à sa liste Les films d'Issy
Créée
le 7 avr. 2020
Critique lue 63 fois
8
le 21 mars 2020
SuivreS’ils n’ont jamais atteint la notoriété de Echo & the Bunnymen, ces Londoniens sont parvenus à établir un intéressant lien entre le lyrisme de U2 et la rage sombre de Joy Division ; les New...
9
le 21 mars 2020
SuivreMoins illustre que son successeur « Loveless », ce premier album concentrait pourtant tout ce qui a fait de My Bloody Valentine l’un des groupes majeurs de la décennie. Associées à des voix éthérées,...
7
le 26 avr. 2020
SuivreUn documentaire tendre et émouvant, qui relate le quotidien d'une classe mixte dans un village d'Auvergne. La simplicité, la sincérité des "acteurs", est finalement un spectacle beaucoup réaliste et...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème