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L'Eloge de la couleur
La Carte Brulée était un semi-ratage : sans même évoquer les aléas d'un script brouillon, inutilement tarabiscoté et fort éloigné des autres coopérations avec Kōbō Abe, en étant passé à la couleur Teshigahara n'aura fait que transposer sans l'adapter sa grammaire noir et blanc. Forcément, ça ne...
le 10 oct. 2014




