L'actualité sur Roi Soleil

Kahyde

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CSO1809

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PINKY-SIR

a attribué 5/10 au film

ToxAvenger

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loupimartin

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JonioC

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Le-Roi-Aigle

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Chaosmos

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El-MASTO

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BLUROS

a attribué 1/10 au film

Ryan-L

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reyk

a attribué 4/10 au film

eиzo

a attribué 8/10 au film

Roi Soleil

Albert Serra · 2018

Synopsis · Louis XIV n’est pas un nouveau venu dans la filmographie d’Albert Serra, héros de son dernier opus en date, La Mort de Louis XIV (2016). Voilà dans ce Roi Soleil un jumeau, même si, au jeu des différences, celles-ci s’avèrent nombreuses. En place de Jean-Pierre Léaud, un acteur non professionnel avec lequel Serra a déjà travaillé dans ses premiers films. Tout autre corpulence, là en rétention, ici en expansion ; autre manière d’y planter son visage : là, au service d’un regard d’enfant étonné, ici, uniment poupin, comme prolongeant sans solution le reste de l’embonpoint ; là, l’invention d’une souveraineté toujours à se réinventer, ici le royaume d’une innocence vaguement frappée d’idiotie. Et le décor : si Versailles ou son imitation était nécessaire à la fable dans la première version, la seconde réduit le palais à un halo lumineux. Il est vrai, nous sommes cette fois entre des murs nus, à la blancheur passée rose (couleur du crépuscule ?) sous les feux d’un carré de néon au plafond. Longtemps, ici, ce roi est seul, à gémir au sol, pris d’un mal de ventre aussi sévère que comique, entouré de rares colifichets. Puis l’on voit des spectateurs entrer dans le champ assister aux râles de Sa Majesté, elle en cheveux (comme on nommait alors la perruque) et somptueux vêtements d’époque, eux en anorak. Alors quoi : captation d’une performance ? Si la galerie d’art est bien le cadre de « l’action », il y a, calculé, découpage, montage, en bref : film, nulle méprise. Et film dont les voies familières à tous les travaux de Serra pointent : l’aristocratie dans sa grandeur, sa bêtise et son agonie, la représentation du pouvoir, les puissances de l’art. Entre sublime et grotesque, entre dérisoire et dérision, entre Buñuel et Dali, une royauté est en quête de son masque mortuaire.

8

eиzo
baptoz7binks

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Elucidaire

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kirigrap

a attribué 2/10 au film

Marot777

a attribué 1/10 au film

Eyrio___

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eиzo

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Roi Soleil

Albert Serra · 2018

Synopsis · Louis XIV n’est pas un nouveau venu dans la filmographie d’Albert Serra, héros de son dernier opus en date, La Mort de Louis XIV (2016). Voilà dans ce Roi Soleil un jumeau, même si, au jeu des différences, celles-ci s’avèrent nombreuses. En place de Jean-Pierre Léaud, un acteur non professionnel avec lequel Serra a déjà travaillé dans ses premiers films. Tout autre corpulence, là en rétention, ici en expansion ; autre manière d’y planter son visage : là, au service d’un regard d’enfant étonné, ici, uniment poupin, comme prolongeant sans solution le reste de l’embonpoint ; là, l’invention d’une souveraineté toujours à se réinventer, ici le royaume d’une innocence vaguement frappée d’idiotie. Et le décor : si Versailles ou son imitation était nécessaire à la fable dans la première version, la seconde réduit le palais à un halo lumineux. Il est vrai, nous sommes cette fois entre des murs nus, à la blancheur passée rose (couleur du crépuscule ?) sous les feux d’un carré de néon au plafond. Longtemps, ici, ce roi est seul, à gémir au sol, pris d’un mal de ventre aussi sévère que comique, entouré de rares colifichets. Puis l’on voit des spectateurs entrer dans le champ assister aux râles de Sa Majesté, elle en cheveux (comme on nommait alors la perruque) et somptueux vêtements d’époque, eux en anorak. Alors quoi : captation d’une performance ? Si la galerie d’art est bien le cadre de « l’action », il y a, calculé, découpage, montage, en bref : film, nulle méprise. Et film dont les voies familières à tous les travaux de Serra pointent : l’aristocratie dans sa grandeur, sa bêtise et son agonie, la représentation du pouvoir, les puissances de l’art. Entre sublime et grotesque, entre dérisoire et dérision, entre Buñuel et Dali, une royauté est en quête de son masque mortuaire.

Lastelian

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StupeSan

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