Des neuf longs-métrages que Colline Serreau ai réalisée , " Saint-Jacques ... La Mecque" fait aussi parti de ce que j'aime bien (avec "Trois Hommes et un Couffin" , "La Crise " , "Romuald et Juliette" ainsi que la suite de "Trois Hommes ..." "18 ans après" -et je ne serai pas contre quel clôt cette saga en trilogie par ailleurs-) . Oui , j'ai bien aimé cette intrigue qui se concentrer sur deux jeunes hommes (Aymen Saïdi et Nicolas Cazalé) et leurs relations avec leurs compagnons de voyage ( Marie Bunel , Marie Kremer , Flore Vannier-Moreau , Murielle Robin , le regretté Artus de Penguern et Jean-Pierre Daroussin ) dans ce pèlerinage de Saint-Jacques -de - Compostelle . J'ai trouvé leurs interprétations convaincantes , ainsi que les seconds rôles comme celui de par exemple de Pascal Légitimus dans le le rôle de leur guide en mode "limite" pétage de plomb (son couple à distance ben il y a "péril en la demeure") ou encore une Helene Vincent en religieuse (quasi) déjanté . Mais alors , pourquoi un tel titre ( "Saint-Jacques ... La Mecque ") ? Parce que l'un des deux jeunes hommes ( Nicolas Cazalè) fait croire à l'autre jeune homme qui est son cousin ( Aymen Saïdi) qu'ils se rendaient à la Mecque . Voilà , c'est aussi simple que ça . Pour le reste du pèlerinage des autres compagnons , elles sont diverses : il y a celle de cette sœur (Robin) et de ses deux frangins (de Penguern et Daroussin ) apprenant le décès de leur mère se retrouvent devant le notaire qui leur relève quelques détails sur leur héritage (du pognon et une baraque au bas prix ? non , au bas mât ,cémalin) ... Seule condition : de parcourir ensemble pendant deux mois le chemin de Saint-Jacques -de -Compostelle . Ça tombe bien/mal , ces trois là ne peuvent pas s'encadrer . Marie Bunel sous foulard (ah tiens , ça fait pas polémique ça ^^) cache une calvitie dont on devine très vite que celle-ci est atteinte d'un cancer . Et les deux jeunes dames , dont je ne rappel plus le pourquoi de leur présence . Je sais que le cousin du jeune on va dire "gentil sur les bords( pour ne pas employer comme mot de "simplet") tombe raid (c'est pas comme si je l'avais fait exprès) dingue de l'une des deux jeunes femmes . Ponctuée de séquences évoquant la rêverie , sous des paysages magnifique , ce road movie est un agréable moment malgré quelques défauts ( c'est plus fort qu'elle , madame Serreau ne peut s'empêcher de faire dans le mélodramatique à tout les films dont j'ai pu assister , je lui pardonne par charité chrétienne - et aussi pour toutes les conneries qu'elle a dit sur Martin Scorsese et l'absence des femmes en ne faisant que des films de mafia avec des putes autour. Sais t-elle au moins que celui-ci avait réalisé son premier film féministe "Alice N'est Plus Ici" ? Qui plus est que l'actrice Ellen Burstyn avait le contrôle inventif à ce film ? Madame Serreau s'est elle que "Le Temps de L'Innocence" est une adaptation de la romancière Ellen Olenska qui a valu à celle-ci le prix Pulitzer devenant ainsi la première femme à recevoir ce prestigieux prix, ? Hein , hein , hein ... Coline , je t'aime bien , mais sur Martin , moumoute ! .