3 jeux à gratter qui tombent à terre, témoins fragiles d'une époque révolue où les mots faisaient sens. La violence de l'esprit qui se remémore, qui se réapproprie des séquences...
ça n'apaise pas, bien au contraire, ça me renvoie à l'agonie.
Je la revois depuis la pénombre, ma déesse callipyge figée dans mon crâne pour l'éternité.
Ce lien, à présent dépourvu de parole, ne semble pas vouloir se briser.
Il faut apprendre à voir, disait Nietzsche.
Tu m'as offert la vue.
Sans toi, il faut apprendre à vivre.
Entre les murs d'une maison close, une gamine à l'esprit frondeur est jetée en pâture à celles et ceux qui pratiquent le travail de la chair.
Mais comme j'aime les femmes, m'infiltrer dans leur intimité me plaît, surtout quand c'est mis en scène par une artiste qui possède une vision bien à elle, un amour des couleurs bien prononcé; la dame ne se gêne pas pour étaler la peinture à la langue, quitte à nous faire frôler l'overdose, j'aime quand c'est RAW et pas lissé, ça a de la gueule, la pellicule a du chien.
Quand il renverse sa tête en arrière, le mec du début a sa pomme d'Adam qui semble à deux doigts de lui déchirer la gorge. Et ça me fait songer à la tienne, lisse et terriblement bien dessinée ; ça coule toujours, en bas.
3 fleurs de cerisiers qui tombent à terre, témoins fragiles d'une saison sacrifiée -