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Luxe, dictature du semblant et vanité explosent dans le laboratoire d’Östlund. La lutte des classes se régurgite dans un pamphlet burlesque. L’outrance volontaire de la satire est parfois déconcertante, absurde, scato, mais franchement drôle et même burlesque. C’est un vrai jeu de massacre où le réalisateur observe à la loupe grossissante un certain monde des apparences, les rapports de classe, les réseaux sociaux, le monde du luxe, la vanité…. le film se divise en trois parties (assez inégales) car la dernière est un peu longue…mais j’ai beaucoup rit lors de la 2ème partie….On ne sait pas où il va et la surprise est là avec plein de rebondissements …( d’où ce côté déconcertant) Il a le don de décrire des « microsociétés » avec les rapports sociaux qui explosent, des rapports de pouvoir qui s’inversent. Il fat tout de même dans l’excès,le cynisme, la surenchère mais c’est drôle même jubilatoire.
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Créée
le 21 juil. 2024
Critique lue 15 fois
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