8
le 4 avr. 2020
SuivreLe bayou, c'est l'enfer
Walter Hill fait partie de cette génération de cinéastes musclés qui pointent le nez à l'aube des années 80 et à laquelle appartiennent des gars comme John Milius ou John Carpenter ; je l'ai...
Sans retour de Walter Hill 1981 (Southern Comfort)
Continuant d’explorer la filmographie de Walter Hill (après les excellents Driver et Les guerriers de la nuit) je viens enfin à mettre la main sur le DVD de Sans retour. Film disponible uniquement en DVD paru en 2006. Ce film est régulièrement cité comme un référence dans le genre survival. Je lance donc ce premier visionnage avec beaucoup d’excitation.
Un groupe de 9 militaires doit réaliser une manœuvre de reconnaissance dans le bayous en Louisiane. Après avoir emprunté des canoés aux cajuns sans leur aval, un des soldats à la bonne idée d’impressionner les locaux avec une rafale de mitraillette. Les balles sont à blanc mais les locaux ne le savent pas. Cet événement sera à l’origine du démarrage de la confrontation.
La menace est partout, (avec les cajuns propriétaires des lieux bien sûr, mais aussi au sein du groupe où des tensions se créent, et même avec la nature et ces marécages inhospitaliers). La tension montent crescendo jusqu’à un sublime dernier 1/4h irrespirable!!
Même si Walter Hill ne l’avoue pas publiquement impossible de ne pas faire le parallèle avec la guerre du Vietnam.
Hill reprend le cadre de la Louisiane comme pour son premier film Le bagarreur de 1975 avec Charles Bronson et James Coburn. Magnifiquement filmés, les bayous sont un personnage à part entière. Le tournage a dû être épique car les acteurs passent leur temps à ramper et courir dans la boue.
Autre bonne raison de découvrir ce film : le casting. Oy retrouve plein de bonnes gueules d’Hollywood déjà vues. L’excellent Powers Boothe bien sûr (qu’on retrouve dans un autre film de Walter Hill Extreme Préjudice), Keith Carradine (le demi-frère de l’autre très bon dans Les duellistes de Ridley Scott), T.K. Carter (dans l'un de mes films préférés The Thing de John Carpenter) ou encore Brion James qui campe ici un cajun parlant un incompréhensible patois (dans le très bon La chair et le sang de Paul Verhoeven, je préfère citer ce film plutôt que les innombrables téléfilms Hollywood Night dans lesquels on a pu l'apercevoir).
Un film entre Délivrance et Rambo à voir absolument et qui mériterait une bonne édition Blu Ray. Enjoy !!
Créée
le 30 août 2023
Critique lue 21 fois
8
le 4 avr. 2020
SuivreWalter Hill fait partie de cette génération de cinéastes musclés qui pointent le nez à l'aube des années 80 et à laquelle appartiennent des gars comme John Milius ou John Carpenter ; je l'ai...
9
le 24 janv. 2017
SuivreCette critique fait partie de la liste "48Hrs with Walter Hill".https://www.senscritique.com/liste/48Hrs_with_Walter_Hill/1587246Métaphore (pourtant non recherchée par le réalisateur) sur le conflit...
7
le 5 juil. 2014
SuivreAprès The Warriors que je vous conseille fortement et The Driver, source d'inspiration totale pour le récent Drive de Refn, je continue d'explorer l'oeuvre de Walter Hill. Southern Comfort ou Sans...
8
le 1 juil. 2023
SuivreL’âme des guerriers de Lee Tamahori 1995J’étais plutôt septique avant le visionnage de ce film. Déjà du fait du nom du réalisateur qui me rappelait quelques vagues films qui ne sont pas restés dans...
8
le 30 août 2023
SuivreSans retour de Walter Hill 1981 (Southern Comfort)Continuant d’explorer la filmographie de Walter Hill (après les excellents Driver et Les guerriers de la nuit) je viens enfin à mettre la main sur le...
8
le 28 juin 2023
SuivreHeroic Trio de Johnnie To 1993Quelques années avant l’explosion des films de super héros dans les années 2000, Johnnie To s’essaye à l’exercice en nous livrant un film de science-fiction post...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème