Premier long métrage pour la réalisatrice Chelsea Stardust qui tente l’improbable mariage entre comédie et satanisme pour un résultat mitigé. Dans ses premières minutes, Satanic Panic parvient à nous faire sourire tout en rendant cette histoire d’invocation de démon crédible. Cela devient plus compliqué par la suite à partir du moment où se forme le duo Hayley Griffith / Ruby Modine, le film perd alors curieusement de son fun. L’exemple le plus probant c’est l’utilisation de l’âme de Jerry O’Connell qui, une fois cuisinée en soufflé, ne donne rien d’autre qu’un combat avec des draps. On se consolera avec quelques scènes baignant dans l’hémoglobine mais rien d’assez excitant pour étancher notre soif.