Du divertissement... guère plus. Le second degré semble être trop présent dans Savages pour être sincère, voire même volontaire. Le jeu d'acteur est plat, à la hauteur des personnages qu'ils interprètent, comme un trio de caractères les plus usités dans le cinéma international. Le film rassemble tous les clichés hollywoodiens, tentant parfois de s'inscrire dans une actualité caricaturale, et ne laissant place qu'à un enchainement de scènes qu'Oliver Stone a parfois trouvé bon de répéter en pensant peut être donner de la saveur à son film. Le tout reste cependant très fade et la lourdeur générale est à l'image du nom de son réalisateur.