Ouais, ben non…
Le côté SF du « clone » immortel n’est qu’un vague prétexte pour une sorte de course-poursuite molle blindée de qu’est-ce que la vie, qu’est-ce que la mort, l’éternité, qu’est-ce que chez moi, la mère, pourquoi vivre…
Blablabla…
Ce serait un cours de philo qui t’explique la vie et que tu comprennes des choses, ça serait cool.
Mais c’est juste de longues discussions molles pour aligner des platitudes…
Pas convaincu du tout.
C’est sur la fin, les vingt dernières minutes, que j’ai trouvé l’action SF que je m’attendais à voir mais si les effets sont bons, ça ne sauve pas tout – surtout qu’on replonge dans le gnangnan dramatique...