Ce qu'il y a de bien avec le cinéma de l'ami Waka c'est qu'il gâte son public. En effet Wakamatsu nous livre un film sur des jeunes révolutionnaires qui appartiennent à la cellule rose.
Comprenez "pinku" (le porno japonais), donc nos révolutionnaires baisent comme des lapins. Quand ils ne baisent pas (il s'agit quasiment exclusivement de la même fille qu'ils baisent sans émotion comme dans une tournante) ils discutent. Alors là il faut s'accrocher. De temps en temps ils sortent, se fichent sur la tronche et re-baisent. Vu ainsi, la vie de révolutionnaire a des bons côtés. Mais en fait non. Du point de vue du spectateur (parce que suis quand même dans ce rôle) ça va un moment puis les parties de jambonneaux lassent. Comme ces apprentis révolutionnaires se lassent eux-même.
Waka déborde d'énergie c'est évident mais à filmer des demi-molles son film bande mou.