Un film qui perturbe au départ. Nous n'avons évidemment pas l'habitude de regarder des spectateurs mais plutôt le film...

Et pourtant, on finit par se prendre aux jeux et vivre leurs émotions... puis les nôtres s'y mêlent et on ne sait plus très bien pourquoi on est triste ou joyeux. On sait qu'on est en train de vivre une grande épopée et on ressort de la séance émotif avec un discret sourire pensif.

Je tiens à ajouter que je suis iranienne et que mon prénom est Shirin. J'étais donc particulièrement touchée de revivre cette histoire autrement.
Pchii
9
Écrit par

Créée

le 5 janv. 2012

Critique lue 317 fois

Shirin

Shirin

10

stebbins

le 3 juin 2021

Suivre

Faire de son oeil un refuge...

Une expérience de Cinéma unique. Shirin de Abbas Kiarostami constitue non pas un mais trois films se répondant les uns avec les autres : déjà celui, invisible, du conte persan re-présenté par une...

Shirin

Shirin

8

constancepillerault

le 30 sept. 2019

Suivre

Critique de Shirin par constancepillerault

L'histoire de Shirin et Kosrow est très connue en Iran. Mais, plutôt que de l'adapter directement, Kiarostami nous propose ce parti-pris original : filmer les visages des spectatrices pendant la...

Shirin

Shirin

9

Pchii

le 5 janv. 2012

Suivre

Critique de Shirin par Pchii

Un film qui perturbe au départ. Nous n'avons évidemment pas l'habitude de regarder des spectateurs mais plutôt le film... Et pourtant, on finit par se prendre aux jeux et vivre leurs émotions... puis...

Shirin

Shirin

9

Pchii

le 5 janv. 2012

Suivre

Critique de Shirin par Pchii

Un film qui perturbe au départ. Nous n'avons évidemment pas l'habitude de regarder des spectateurs mais plutôt le film... Et pourtant, on finit par se prendre aux jeux et vivre leurs émotions... puis...

Sherlock Holmes : Jeu d'ombres

Sherlock Holmes : Jeu d'ombres

7

Pchii

le 26 janv. 2012

Suivre

Un 7 mais pas pour le scénario.

Et oui, le scénario était beaucoup trop fouillis. Ils ont voulut raconter pleins de choses trop vite, trop en mouvement pour qu'il y ait toujours de l'action, et pourtant ils avaient le temps (2h)...