Jean-Louis Trintignant, spécialiste des copros franco-italiennes (souvent réussies en ce qui le concerne) est ici entouré par Carroll Baker (la Baby Doll de Kazan) et Erika Blanc (égérie du cinéma de genre transalpin), il y a pire d'autant qu'elles sont souvent dévêtues ... Le film n'est ni un giallo ni un poliziottesco mais plutôt un"diabolico" à la petite semaine lorgnant vers le film de Clouzot. Peu angoissant, moyennement photographié, mollement mis en scène par Umberto Lenzi (capable par ailleurs de faire sodomiser ses personnages par des cannibales et d'accrocher ses vedettes féminines par les roberts), cela donne un film facilement oubliable mais parsemé de quelques scènes intéressantes que je ne dévoilerai pas ici.
Lenzi a fait mieux mais aussi bien pire.