Une jeune fille qui pense être en fuite avec son père meurtrier est hantée par d'horribles cauchemars. Quand son père disparait, elle découvre qu'il la protégeait d'une secte. Cette révélation l'entraîne dans un lieu nommé Silent Hill ...
Il a d'abord été question d'un retour de Christophe Gans à la réalisation et de Roger Avary à l'écriture. La britannique MJ Bassett sera finalement engagée en 2019 pour écrire et réaliser ce qu'elle considère comme une suite du métrage de 2006.
Revelation ne manque pas pour autant de clins d’œil et références à la série de jeux vidéo.
Ceci dit, ...
Aucune tentative de surprendre ou d'effrayer ne fonctionne.
Les incohérences - utiles ou non au scénario - ne manquent pas, quelques faux raccords en accompagnement ...
L'intrigue manque parfois d'explications claires, ponctuellement décousue et brouillonne.
Les personnages sont peu ou pas assez développés.
L'interprétation va de moyenne à mauvaise.
Les dialogues sont calamiteux.
Les décors et environnements conviennent, et réussissent sans grande adresse à une certaine immersion.
Les trop rares effets spéciaux et maquillages montrent un travail appliqué, les apparences des monstres et créatures indiquent des influences possiblement étrangères à l'univers concerné.
L'action manque généralement de lisibilité.
La bande-son accompagne parfaitement les images, quasi copié-collé de l'opus précédent, composée par le même artiste.
Si Silent Hill: Revelation se suis sans ennui, fort d'un certain rythme et d'une durée respectant les codes du genre, il n'en est pas moins vraiment bête jusqu'à sa conclusion grotesque et expédiée.
Ainsi font, font, font ...