Il y avait déjà peu d’illusions après le premier "Simetierre", adaptation bancale du roman de Stephen King. Avec "Simetierre 2", Mary Lambert persiste et signe, mais prend cette fois ses distances avec l’œuvre originale pour proposer une histoire autour d’un adolescent endeuillé et d’un nouveau cimetière maudit. Sur le principe, la suite aurait pu explorer autrement le mythe et ses conséquences, mais le scénario s’enlise rapidement dans des situations absurdes, des personnages caricaturaux et une violence gratuite, sans la moindre réflexion sur le deuil ou la transgression, pourtant au cœur du concept initial.