Mes yeux saignent encore…
Tant de trops montrés pour ne rien dire (les vampires n'ont vraiment rien de neuf à proposer, même dans leur façon de mourir, on dirait le gouvernement Macron), la survie du (co?)protagoniste est révélée dès le début et nous flingue tout le suspens (en flashforward en plus bon Dieu…), la mise en scène est parfois sympa (la scène de danse et de chant des vampires), mais souvent maladroite (le film joue sur les anachronismes OK, mais quand les acteurs bougent sur du blues comme s'ils étaient au Macumba, bon…), trois fins plus creuses et plus juste pour le kiffe que ça tu meurs, le tout emballé dans un joli coffret taillé sur mesure pour plaire à une élite portée sur l'autoflagellation au nom de l'inclusion… Inclusions, oui, il en faut, plus que jamais, mais avec de vraies propositions qui envoi du lourd comme un certain Jordan Peele a su le faire à trois reprises (sans avoir remporté autant de prix...). Ça sent presque le rattrapage après bavure du côté des hautes sphères de L.A.
Bref. La même chose en bien ? Une nuit en enfer évidemment (je mérite la Palme du Sunpédance Film Festival, je sais).