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le 22 août 2014
SuivreLes injures du temps.
Se souvenir des belles choses : voilà le programme de l’humanité, ou de ce qu’il en reste, dans un 2022 imaginé par les années 70. «People were always lousy, but there was a world, once », assène...
Sans vouloir entrer dans un blabla inutile, il s'agit de l'un des films les plus pessimistes que j'ai eu l'occasion de voir, dans la vague du premier "La planète des singes". Un chef d'œuvre, magnifique visuellement (la scene du repas par exemple) qui reste d'actualité plus de 40 ans après sa réalisation.
Une perle.
Créée
le 22 mai 2017
Critique lue 177 fois
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le 22 août 2014
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le 22 oct. 2010
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le 3 août 2017
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le 4 déc. 2014
SuivreAlbum que j'attendais avec impatience depuis le précédent opus, et qui, je dois l'avouer, m'a prit à contrepied de ce que j'attendais. Je m'explique. L'album est tres énergique sans avoir la vitesse...
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