7
le 22 août 2014
SuivreLes injures du temps.
Se souvenir des belles choses : voilà le programme de l’humanité, ou de ce qu’il en reste, dans un 2022 imaginé par les années 70. «People were always lousy, but there was a world, once », assène...
à voir absolument (il était temps que je le vois)
vraiment terrifiant mais surtout tellement probable vu nos sociétés basées sur croissance, profit, argent, etc
ce film ne laisse pas indifférent
Cet utilisateur l'a également mis dans ses coups de cœur et l'a ajouté à sa liste Films
Créée
le 26 août 2018
Critique lue 146 fois
7
le 22 août 2014
SuivreSe souvenir des belles choses : voilà le programme de l’humanité, ou de ce qu’il en reste, dans un 2022 imaginé par les années 70. «People were always lousy, but there was a world, once », assène...
8
le 22 oct. 2010
SuivrePour un supposé chef d'œuvre, Soylent Green possède à mon goût pas mal de défauts. Des personnages simplistes, une intrigue qui se laisse suivre mais n'emballe jamais vraiment, une morale prout-prout...
8
le 3 août 2017
SuivreRichard Fleischer a choisi de placer une intrigue policière classique dans le cadre de la science-fiction, ça permet de creuser en profondeur le sujet adapté de l'excellent roman de Harry Harrison...
9
le 29 oct. 2017
Suivre10
le 17 mai 2018
Suivrelà on a sans doute atteint des sommets, selon mes goûts of course
10
le 17 mai 2018
Suivreindescriptible tellement mes oreilles en redemandent encore et encore, à chaque fois l'impression de faire des aller-retour cosmos-paradis, de planer de manière intensive, gratuite, légale, et pas...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème