Un regard singulier sur le conflit syrien fait de briques, de poussières, de sueurs, de larmes et de sang. Quand cessera cette vague incessante de béton qui fige les espoirs de paix et enlise une situation insupportable ?
Détruire pour mieux construire ? Ne sommes-nous pas, occidentaux, par notre cynisme et notre posture de marbre, les architectes de cette entreprise dévastatrice ?
La fureur des marteaux-piqueurs du chantier n'a rien à envier à celle des AK-47.
Mais sous ces tonnes de plomb et d'acier, froids et inertes, destinés à s'écrouler au prochain conflit, la chaleur de la lutte et de la vie demeure...