Je note une grande différence avec Moloch et Le Soleil. Moins subtil, je suppose moins de distanciation pour Sokourov qui dépeins la fin de vie d'une icône de son pays. L'idéologie reste intacte face au vieillissement et à la démence de l'homme. Pure et idéale. Je perçois Lénine plus symbole qu'humain, avec ces scènes détournées d'images de propagande. Autour de lui, c'est le mépris de ceux qui l'entourent, l'attente de sa mort sous une pseudo bienveillance apparente. La décadence arrive après le symbole, qui finit par rejoindre les anges.