3
le 14 août 2015
SuivreCall of Duty : Black Cocks
Avec sa bonhommie et une attitude punk, Ted a su conquérir nos cœurs d'enfants destroys. Son histoire était certes un simple prétexte, mais le déroulement de l'action était fluide, et nombre de...
Si A Million Ways to Die in the West, le second long-métrage de Seth MacFarlane, avait subie les assauts d'une presse assassine et avait été une déception au box-office, le succès fracassant du précédent essai du bonhomme, Ted, ne pouvait que donner naissance à une suite.
Inversant les rôles (Ted passe au premier plan, au détriment d'un Mark Wahlberg un peu paumé), Ted 2 choisit cette fois de s'attarder sur les droits de l'ours en peluche en tant qu'être humain à part entière, ou justement de son absence de droits en tant que simple bien. Une question intéressante qu'aurait déjà du soulever le premier film, tant il me paraissait tout de même étrange que personne n'y avait réfléchit, alors que l'ours était quand même devenu extrêmement médiatisé dans sa "jeunesse".
Fort sympathique dans ses premières minutes, grâce notamment à une bonne humeur communicative et à une poignée de vannes fonctionnant du tonnerre en ce qui me concerne, Ted 2 va rapidement montrer ses limites de suite purement commerciale. Le sujet principal est abordé avec un je m'enfoutisme assez ahurissant pendant que le scénario enchaîne les séquences et les caméos sans réelle motivation, laissant le spectateur s'ennuyer poliment.
Tout n'est certes pas désagréable et on a clairement vu pire dans le genre, mais il est dommage que le petit miracle du premier opus ne revienne jamais, la faute à un scénario paresseux et à une motivation clairement pécuniaire. Pour le coup, je préfère encore le mal aimé second long-métrage de MacFarlane, casse-gueule mais bien plus délirant.
Cet utilisateur l'a également ajouté à ses listes Mon cul devant la télé ou au ciné en 2016. et 2015.
Créée
le 16 juin 2016
Critique lue 602 fois
3
le 14 août 2015
SuivreAvec sa bonhommie et une attitude punk, Ted a su conquérir nos cœurs d'enfants destroys. Son histoire était certes un simple prétexte, mais le déroulement de l'action était fluide, et nombre de...
6
le 18 août 2015
SuivreLe premier volet de « Ted » ne m’avait pas transcendé mais m’avait plu. N’ayant pas eu plus de retours que ça, je ne savais pas à quoi m’attendre sur la suite du film de MacFarlane. Et bien,...
6
le 1 août 2015
SuivreAprès l’insupportable Albert à l'Ouest, on remercie Seth MacFarlane de retourné à l'utilisation de son alter ego numérique, Ted, qui était devenu "la comédie de l'année", mais ce deuxième opus est il...
9
le 27 oct. 2013
SuivreOn ne va pas se mentir, "Gravity" n'est en aucun cas la petite révolution vendue par des pseudo-journalistes en quête désespérée de succès populaire et ne cherche de toute façon à aucun moment à...
9
le 16 nov. 2014
SuivreLes comparaisons systématiques avec "2001" dès qu'un film se déroule dans l'espace ayant tendance à me pomper l'ozone, je ne citerais à aucun moment l'oeuvre intouchable de Stanley Kubrick, la...
10
le 17 mai 2015
SuivreIl y a maintenant trente six ans, George Miller apportait un sacré vent de fraîcheur au sein de la série B avec une production aussi modeste que fracassante. Peu après, adoubé par Hollywood, le...