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le 23 août 2012
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Non, je ne l'ai pas revu. Défendre Terminator... Défendre Terminator 3, je veux bien, là y a du challenge, mais The Terminator, rien que le titre, c'est la moitié de la planète qui s'incline...
Doucement ce premier opus se présente comme avant gardiste. Il nous montre alors tout ce qu'il peut pour son époque, tant dans les "effets spéciaux" probablement absents que dans la tartine de maquillage et de prothèses sur notre Arnold chouchou.
Il faut prendre du recule, c'est une mise en bouche de ce que James (pas "bond") prépare, ici les rôles et le scénario se pose, le rythme intriguant et les scènes qui jongles entre l'horreur et le policier avec des lumières qui déjà, laissent prédire qu'ils sont dans la retenu, que techniquement ils pourront faire bien plus grand quand le titre aura trouvé son public.
L'écriture des personnes est sublime, notre bodybuilder favoris qui a toujours cet attrait pour les belles sappes, le bon chic à l'américaine, celui qui déglingue tout sur son passage tant par son look que par sa force. Sarah Connor, qui soit disant passant "Connor" à l'envers ca fait Ronnoc, et ca veut rien dire mais, elle se retrouve piégée dans cette scène érotique malaisante, du moins pour moi depuis mon lit l'ordinateur sur les genoux avec une pastèque entre les mains que je dévore à la cuillère comme notre chouchou qui s'empresse de démembrer tout ce qu'il attrape sur son chemin, mais je m'égare de l'érotisme visuel qui globalement peu sembler foireux mais Jammy veut nous en mettre plein les mirettes avec son équipe punk au fond du hangar, de la cybernétique motorisée dernier cri, des bras en plastiques et des incrustations type "photoshop CS1" pour nous mettre à la place de ce que THE TERMINATOR voit mais ne ressent pas.
Toute cette mixture en 2026 semble un peu naze mais est pourtant révélatrice du talent de tout ces artistes d'une époque loin derrière déjà, car en y regardant de bien plus prêt, le film passe à toute allure, l'écriture, le montage, les personnages et leur jeux, tout est parfaitement orchestré par Jammy alors que (spoiler) on se fait quand même bien chier dans le 3em opus, qui a 15 à 20 de technologie informatique pour l'aider à nous en mettre plein les yeux, mais c'est un raté.
Une belle lecon ici (la touche neuf de mon clavier ne fonctionne pas, donc ca sera lecon) de ce qu'est l'art du cinéma lorsque des gens passionnés partage leur créativité et leur énergie.
J'espère que d'ici 203-neuf (deux mille trente neuf) date du jugement dernier, j'aurais l'occasion de faire découvrir ce magnifique film à un enfant qui dans mon présent actuel n'existe pas encore. Qui sait, peut être qu'une Tesla de Elon viendra du futur pour me tuer, mais mon fils Kevin sortira de son portail de l'espace temps pour me sauver.
A toute pour la suite les zozos
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il y a 6 jours
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il y a 6 jours
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