The Brutalist est un film qui m’a autant fasciné qu’il m’a laissé perplexe. Brady Corbet signe une fresque monumentale, presque hypnotique, sur l’exil, la mémoire et l’architecture comme métaphore de l’identité. Mais derrière cette ambition formelle, je me demande : est-ce que le film touche vraiment au cœur de son sujet, ou se perd-il dans sa propre monumentalité ?
Adrien Brody est bouleversant, mais j’ai eu l’impression que le film me tenait à distance, comme ses bâtiments de béton froid. Est-ce un choix délibéré pour refléter l’isolement du personnage… ou une limite de mise en scène ?
Et vous, comment avez-vous vécu cette expérience ? Est-ce que The Brutalist vous a ému, dérangé, impressionné ? Pensez-vous que le film renouvelle le genre de la fresque historique, ou qu’il s’enferme dans une esthétique trop rigide ? J’aimerais beaucoup lire vos ressentis.