The Canal est vraiment L’UNE de mes grosses surprises de 2025. Ce n’est pas révolutionnaire, mais il reprend super bien les mécaniques qui marchent dans l’horreur pour créer une vraie ambiance oppressante. David, le père, commence à soupçonner sa femme d’adultère, et à partir de là tout part en vrille : visions, cauchemars, disparitions… impossible de savoir si c’est réel ou juste dans sa tête.
Le film mélange drame et horreur psychologique, avec ce côté crade à la Grudge / Ju-On, et des vieilles pellicules façon Sinister ou Shutter qui amplifient le malaise. On ne sait jamais si David est victime, parano, ou s’il est lui-même le danger. Les jeux d’ombres, l’éclairage travaillé et certains plans rappellent le giallo, et ça fonctionne super bien.
Le fait que David soit archiviste rend tout crédible : il tombe sur des bobines anciennes, sales, presque maudites, et ça accentue vraiment l’angoisse. Le rythme est lent, mais ça laisse le temps à l’horreur d’installer sa tension et à la parano de monter.
Bref, même si l’intrigue est assez prévisible, The Canal est un film d’ambiance super réussi, sombre, oppressant, et qui reste en tête après le générique. J’ai adoré !