The Choral, sorti en 2025, se déroule en Angleterre pendant la Première Guerre mondiale (1914-18).
Le scénario est assez bon, la réalisation aussi, mais il suffit d’un seul choix de casting — une actrice noire interprétant une chanteuse dans le rôle de « l’Ange » — pour que l’ensemble sonne faux, grotesque et anachronique au regard de l’époque et du contexte dépeint : un climat imprégné de sentiments xénophobes anti-allemands, d’homophobie latente…
On voit ainsi des enfants lancer des pierres à un compositeur anglais ayant travaillé en Allemagne, le traitant de « boche ». On assiste à l’interrogatoire d’un pianiste qu’on soupçonne d’être homosexuel, à travers des sous-entendus sur sa pratique sportive limitée ou l’absence de petite amie.
Et dans ce même contexte, l’infirmière noire, également chanteuse, qui doit incarner « l’Ange », ne rencontre aucune hostilité. Bien au contraire : le compositeur la trouve belle et lui propose même, tout sourire, un professeur de chant. 🤣
C’est du cinéma qui verse dans la propagande « woke », une idéologie bien ancrée en 2025, en Occident. Une forme de falsification historique qui ne trompe que les ignorants… et les progressistes occidentaux.