5
le 26 juin 2016
SuivreAmerican psychosis
Je ne garde pas de souvenirs très précis du Mirrors d'Alexandre Aja, si ce n'est que son décor grandiose m'avait marqué et que le film en lui-même m'avait déçu. The Confines (retitré The Abandoned,...
Je ne garde pas de souvenirs très précis du Mirrors d'Alexandre Aja, si ce n'est que son décor grandiose m'avait marqué et que le film en lui-même m'avait déçu.
The Confines (retitré The Abandoned, nonobstant le fait qu'il existe déjà un film portant ce titre !) réutilise un peu la même recette, mais en mieux. Le film bénéficie en cela du charisme de ses interprètes, Jason Patric et Louisa Krause, plus attachants que la moyenne des protagonistes de films d'horreur.
Quant au scénario, il prend le temps de se développer - on n'a clairement pas affaire à un shocker - sans tomber dans les errements rébarbatifs du premier found foutage venu multipliant les plans de couloirs tremblotants faute d'avoir autre chose à montrer. Ici, il y a une sorte de juste mesure qui s'installe entre caractérisation, ambiance et épouvante, bien que celle-ci se révèle finalement décevante - comme la plupart du temps - pour le fan endurci. Néanmoins, The Confines possède un attrait puissant : le mystère entourant les lieux vastes et abandonnés, et l'envie d'y revenir, encore et toujours...
Pour résumer : un film intègre, plus intéressant du point de vue du scénario que de l'horreur.
Créée
le 26 juin 2016
Critique lue 288 fois
5
le 26 juin 2016
SuivreJe ne garde pas de souvenirs très précis du Mirrors d'Alexandre Aja, si ce n'est que son décor grandiose m'avait marqué et que le film en lui-même m'avait déçu. The Confines (retitré The Abandoned,...
7
le 31 mars 2016
SuivreJusqu'ici, c'est un sans faute. C'est ce que je me suis dit à plusieurs reprises durant le visionnage. Un (bon) film d'horreur reposant sur un équilibre subtil, on attend généralement le moment où ça...
5
le 12 févr. 2017
SuivreUn épisode qui revient aux fondamentaux de la saga : manipulations, trahisons et... baston. Là où Underworld: Nouvelle Ère faisait dériver la franchise vers l'actioner bourrin (virage déjà amorcé,...
5
le 31 mars 2016
SuivreLe film est techniquement parfait, c'est un vrai plaisir pour les yeux. La photo est superbe, la réalisation et le montage sont au service du cadre resserré de l'action (les trois quarts du temps,...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème