Oubliez la tiédeur habituelle. The Dead End est un uppercut : un polar poisseux, une tragédie de la culpabilité où le karma ne fait pas de prisonniers.
Le duel Deng Chao / Duan Yihong est monumental. Cette traque psychologique dans les ruelles de Xiamen transpire la sueur et la peur. On pardonne les coïncidences scénaristiques un peu forcées et le final sous surveillance de la censure pour une seule raison : la mise en scène est d'une nervosité folle.
Verdict : Moins une libération qu'une condamnation à perpétuité. Le cinéma chinois de genre à son meilleur niveau de tension.