"The Family Plan 2" se situe actuellement juste derrière le premier opus . Mark Wahlberg reprend son rôle d'ancien agent du gouvernement . Cette fois , l'action se situe en Europe (Paris principalement) . L'ancien assassin (espion du FMI-qui a comme couverture vendeur de voitures d'occasion de Buffalo- ) tente de protéger sa famille alors que son sombre passé le rattrape . Michelle Monaghan incarne son épouse , Zoe Coletty , Van Crosby et Peter Lindsey eux incarnant les enfants du couple . Deux petits nouveaux qui rejoignent le casting : Kit Harington (en mode constant à des rôles de personnages sombres et torturés ) et Reda Elazouar ; dans le rôle du petit ami de Zoe Coletty . Et comment dire : c'est pas que ce soit catastrophique et d'une platitude risible ; mais disons que son intrigue évoluant vers un jeu du chat et de la souris international à travers des paysages européens est à la limite d'un malaise existentiel . Je n'ai pas aimé cette séquence des chansons pop des années 90 que les parents chanter en chœur (d'où ce malin plaisir de couper le son dés que j'entendais de la musique préexistentiel à ce film ; l'avantage de la plateforme que je n'aurais jamais pu faire si "The Family Plan 2 " avait été diffusé en salle) dans leur voiture avec leurs rejetons (les fistons) , tout comme le père et ses clichés "surprotecteur papa" tant vu et revu au cinoche . C'est simple , j'ai cru que pendant ces deux heures de projection , j'assistais à une campagne publicitaire qui me vendait des cartes de crédit . Je pense que cette suite n'aura aucun mal à trouver son public vu que les spectateurs semble apprécier les comédies d'action de Wahlberg ; et nulle doute qu'un 3 sera au programme .
Donc pas de révolution à cette suite , on se contente de la même formule : action (pas top) , gags familiaux ( ah , c'est la ou il fallait rire ?) , qui se veut d'un soupçon d'émotion (dont je continue à chercher un moment fort aux séquences) . Le film s'inspire des comédies d'aventure et une très légère voire furtive "flashback" à une séquence de "History of Violence " ou Viggo Mortensen se retrouve face à William Hurt ; ben disons qu'on retrouve un peu de ça dans cette scène ou Whalberg donne rendez vous à Harrington dans un musée ; mais attention , c'est pas la peine de chercher un moment vénère de la part de Markus , son personnage au lieu d'être posséder par cette rage (comme c'était le cas pour Mortensen) est plutôt sous valium à l'écran .
En conclusion , ce second opus ressemble à une quelconque franchise hollywoodienne qu'à une œuvre originale et élucubrer .