Partant d’une base a priori féconde puisque le film met en scène des faits plus ou moins horrifiques issus de folklores de différentes nationalités, les réalisateurs se prennent toutefois les pieds dans le tapis et ce, malgré une réalisation plus que correcte esthétiquement parlant. La faute en revient principalement à des fins pas toujours à la hauteur et des scripts vraisemblablement écrits avec paresse car certains courts n’ont pas grand-chose à raconter ou bien ils le font très mal ! La palme du pire revenant à celui mettant en images la légende grecque de Panagas, sorte de Bacchus du pauvre aux prises avec un homme tronc dont le sang est du vin alors que seul pourra être sauvé le segment indien « Le palais des horreurs » tourné en noir et blanc, véritable plongée dans l’enfer hindou par un acolyte de Barnum. Mais cela sera une bien maigre consolation devant l’indigence de tout le reste !