Inclassable, qui relève véritablement du génie, ce long-métrage est malgré tout un tel tourbillon que le spectateur peine à suivre, à faire siennes ces histoires qui se suivent et se font écho, rubriques d'un journal destiné à disparaître. Cet hommage à la presse écrite et à l'art en général est un bijou esthétique, une toile en perpétuelle métamorphose. Manquent la tendresse andersonienne et un peu de lenteur pour rendre la réalisation belle au-delà de son visuel, au-delà de ses intentions (plus de détails : https://pamolico.wordpress.com/2022/07/14/the-french-dispatch-wes-anderson/)