Bien meilleur réalisateur de pub que de long-métrage , Tony Scott le frangin cadet de l'autre ( je ne n'ai jamais supporté ses visions clipesques d'Anthony à deux exceptions près : "Days of Thunder" ; par défaut comparative au daubesque "Top Gun" , et qu'il y avait un vrai scénariste en l'occurrence de Robert Towne contrairement à la bouillie long métrage clipesque de 1986 ; puis , ce qui à mes yeux reste sa meilleure œuvre à Toine "True Romance" car la aussi elle était tirée d'un scenario écrit par Quentin Tarantino)revenait donc à ses premiers amours en réalisant cette série de courts-métrages produit par BMW Films , filiale de BMW https://www.senscritique.com/groupe/The_Hire/4133 . La série débute par cinq courts métrages d'environ huit minutes chacun, uniquement diffusée sur le Net . Chaque film a la particularité d'utiliser une automobile BMW et met en scène Clive Owen qui incarne le conducteur . Sa mission , si il accepte (du coup , il a pas trop le choix sans ça pas de raison de faire une série hé banane ! ) c'est d'effectuer des tâches pour divers clients, généralement pour transporter des personnes importantes et/ou des marchandises tout en échappant à ses poursuivants. La série 2 qui nous intéresse , c'est un conducteur qui est employé par sa majesté James Brown . Et celui-ci part à la rencontre du diable (incarné par Gary Oldman -tiens , c'est pas comme si il s'en était déjà approché , hein ? au contrario d'un Brown qui lui incarna à deux reprises un représentant du seigneur - " Blues Brothers " et un épisode de la série " Miami Vice " ?- ) pour renégocier le pacte qu'il a conclu dans sa jeunesse, par lequel il a échangé son âme (de plus en plus Miami Vice dans cet épisode que j'évoquais au plus haut avec Brown) contre la gloire et la fortune . Et puis arrive cette séquence pétaradante de course de dragster sur le Las Vegas Strip à l'aube .. La course se termine lorsque le Conducteur fait une embardée pour dépasser un train en marche, tandis que la voiture du Diable (une Pontiac Firebird en flammes ) s'écrase et explose . La course emporté par le conducteur abandonne en court de route mon papa ("qui ne raconte pas des conneries" - ou" ne prend/fait pas de désordre "- mais moi je préfère "connerie" ) en plein désert (j'lai déjà fait avec Capdevielle sur une critique de "Les Morfalous" donc pas de redite) . Et en s'éloignant de par son rétroviseur , le conducteur voit JB jeune . Qu'ajouter d'autre ? C'est un court très expérimental , électrisant et de quoi rendre épileptique rien qu'à sa vue .
Un voyage extraordinaire , pour une série promotionnelle peu ordinaire .