Étrange mélange entre « DES FLEURS POUR ALGERNON » de Daniel Keyes (le thème de l’apprentissage accéléré d’un homme-enfant) et le « FRANKENSTEIN » de Mary Shelley (la créature se retournant contre son créateur), « THE MIND OF MR SOAMES » est une espèce de fable sur l’innocence bafouée et l’irresponsabilité de la Science.
Dans le coma depuis sa naissance, un homme de trente ans (Terence Stamp) est ramené à la vie par un chirurgien américain (Robert Vaughn) et ensuite confié au directeur d’un institut (Nigel Davenport) bien décidé à lui faire rattraper le temps perdu. Prisonnier et mûrissant trop vite, Stamp se rebiffe et s’évade pour découvrir le monde. C’est-à-dire la banlieue de Londres…
Stammp est formidable. Le film mériterait largement d'être mieux connu. La fin "doucement " optimiste est étonnante tant on s'attends au drame évident. Certains y voient un défaut . Pour moi c'est une super idée qui change de ce qu'aurait été une fin classique .