C’est par son habillage sonore, ces découpes de style, ces images segmentées que « The Novice » nous invite dans le monde implacable de l’aviron en milieu universitaire.
Ouvrant la porte à l’implacable échec, le Cru d’un dévouement christique. Un corps encore et toujours crucifié, le propre de la création.
Mais le glas du béton des bunkers d’après-guerre résonne. Est-ce la fin des croyances ?
Premier film de Lauren hadaway, après de brillante étude universitaire elle s’est retrouver propulser dans le milieu du cinéma après avoir été monteuse son sur « whiplash ».
Il faut le dire que c’est criard, bouillant, au tempo battant. Les sons calibrer, des effets millimétrés, clipesque presque.
Mais d’un coup d’un seul. Après tout cette habillage, on y croit, par courte éclaircie. D’un coup d’un seul, les chevaux sont lâcher, au mérite de l’angoisse, le film nous laisse au milieu d’un étang avec une forme monocurvé, nous balbutiants des sensations de cotons au oreilles. Ça dure un instant avant le prochaine éclair, ça picote et c’est absolument brillant. Et puis ça repart, ça rame et puis ça sonne, on est de nouveau légèrement balloter.
Quand sera la prochaine certitude ? Le prochain relâchement sera t’il un éclair ou une éclaircie ?