Deuxième court-métrage d’animation, The Pride of Strathmoor réalisé par Einar Baldvin, est une coproduction islando-états-unienne. Inspiré du journal d’un prêtre devenu fou dans la Géorgie de 1927, la forme du court épouse merveilleusement le fond. Tâchés, salis, souillés, les supports de l’animation vibrent comme les stroboscopes d’un cerveau en ébullition, rendu fou par la paranoïa et la fierté. Viscéral et crue, The Pride of Strathmoor torture l’âme et l’esprit du spectateur, l’assaillant constamment de clignotement, installant alors dans la salle un malaise palpable, proposant un horrible et véritable aperçu de l’enfer.
Tiré du journal du festival des Hallucinations Collectives 2016 : lire l'article entier sur mon site...